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Un conférencier bien connu commence son séminaire
en tenant bien haut un billet de 20 €uros....
Il demande aux gens: "Qui aimerait avoir ce billet?"
Les mains commencent à se lever.
Alors il dit: "Je vais donner ce billet de 20 € à l'un de vous,
mais avant, laissez-moi faire quelque chose avec."
Il chiffonne alors le billet avec force et il demande:
"Est-ce que vous voulez toujours ce billet?"
Les mains continuent à se lever.
"Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela..."
Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus,
l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.
Ensuite, il demande: "Qui veut encore avoir ce billet?"
Évidemment, des mains continuent de se lever!
"Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon...
Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours,
parce que sa valeur n'a pas changé. Il vaut toujours 20 €.
Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés, souillés,
par les gens ou les événements.
Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien,
mais en réalité, votre valeur n'aura pas changé
aux yeux des gens qui vous aiment !
La valeur d'une personne ne tient pas juste
à ce qu'elle a fait ou pas fait.
Vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs
car votre valeur intrinsèque demeure toujours intacte.
Anonyme
Un souffle, un murmure et le voici,
il s'installe dans notre vie,
arrache bérets et chapeaux,
fait valser jupes et jupons.
Voyageur infatigable aux accents occitans,
vent d'ici, vent du pays :
L'autan, c'est de lui qu'il s'agit.
Que dit le vent d'autan lorsqu'il coule
entre les vignes de pourpre et d'or ?
Il chante, dans la langue d'oc,
la montagne fière et les bastides altières,
le Tarn scintillant et le vin gouleyant.
Que dit le vent d'autan
lorsqu'il s'élance et fait vibrer
le coeur de la forêt et les plus hauts sommets ?
Il raconte les pays rencontrés dans sa course,
pays de forêts et de montagne,
de rochers et de granit,
de lacs et de rivières,
de vignes et de blés mûrs.
Que dit le vent d'autan
lorsqu'il pousse ses colères
et chasse avec violence paix et tranquillité ?
Il nous parle d'un passé torturé,
Passé de feu et de sang,
De luttes et de peines,
Donc l'écho tourmenté
Résonne encore à nos oreilles.
Vent de folie,
Lorsqu'il s'engouffre dans nos vies,
Il y fait entrer un brin de fantaisie,
Mais nous pousse vers l'avenir aussi.
Soudain c'est le silence,
un calme soudain.
L'autan s'est envolé,
mais il reviendra bientôt nous chanter
un nouveau couplet
de sa chanson ventée.
Steph
Demain je reprends la route pour Poitiers et ma semaine habituelle de bilan à l'hôpital, avec Christophe, myopathe du Lot-et-Garonne, occasion de retrouver mes amies de Poitiers. La semaine promet d'être bien remplie, vous pourrez découvrir deux textes que je vais programmer ce soir pendant ce temps là. Donc bonne semaine à tous, en espérant que le printemps finira bientôt par montrer le bout de son nez.
Steph
Si la vie avait une couleur,
Je la peindrais en jaune, en rouge et en bleu.
Je lui donnerais ces couleurs primaires
Qui font vibrer les fleurs du printemps,
Les papillons du vieux temps,
… délicates touches qui font trembler
La terre célestine de cet océan hivernal.
Ingrid
Aquarelle peinte par ma sœur, Nathalie
par Stéphane
publié dans :
Poèmes
Ton scooter est japonais.
Ta pizza est italienne
et ton couscous algérien.
Ta démocratie est grecque.
Ton café est brésilien.
Ta montre est suisse.
Ta chemise est hawaiienne.
Ton baladeur est coréen.
Tes vacances sont turques,
tunisiennes ou marocaines.
Tes chiffres sont arabes.
Ton écriture est latine.
Ton Christ est juif.
...
Et tu reproches à ton voisin d'être un étranger!?
Auteur inconnu
par Stéphane
publié dans :
Textes
En novembre 2001, Jordan est venu apporter un rayon de soleil dans la vie de Caroline et Eric Lager. Très vite, le petit garçon marche et ne demande qu’à découvrir ce monde qui l’entoure. Mais une démarche hésitante pousse ses parents à consulter un spécialiste qui diagnostiquera la maladie de Charcot. “J’ai tout de suite su que ce n’était pas cela car sa sensibilité n’avait pas disparue” confie Caroline.
Le 11 juin 2004, une terrible nouvelle est venue confirmer cette intuition maternelle. Jordan souffre de leucodystrophie métachromatique.
C’est une maladie héréditaire transmise sur le mode autosomique récessif, ce qui signifie que les deux parents sont porteurs sains d’une anomalie génétique. Elle touche 1 enfant sur 70000 à la naissance en moyenne (96 cas en France aujourd’hui, dont cinq en Midi-Pyrénées), à cause d’une absence d’une enzyme spécifique (arylsulfatase A), chargée de traiter certains lipides (sulfatides) dont l’accumulation excessive dans les cellules provoque la destruction progressive de la myéline, la “gaine” des nerfs qui permet la transmission de l’influx nerveux.
Paralysie du système nerveux
Cette maladie est d’abord silencieuse, puis elle va petit à petit paralyser tout le système nerveux de l’enfant. Dans le cas de Jordan, les premiers symptômes sont apparus à l’âge de deux ans et demi. “Ses fonctions motrices ont été les premières à regresser, ensuite il a perdu la propreté et la parole” nous explique sa mère.
Si la progression est différente suivant les cas, la finalité est toujours la même (perte de toutes fonctions motrices, de la parole, de la vue, de l’ouie, … puis de la vie deux à cinq ans après le début de la maladie).
En effet, il n’existe pas de traitement efficace aujourd’hui pour la forme infantile qui touche Jordan, le seul cas dans le Tarn. Son seul espoir vient d’un premier essai clinique qui doit être réalisé sur 16 cas dans une unité spécialisée à Copenhage (Danemark), sous la supervision d’un comité directeur international composé d’experts français, britanniques, allemands, danois et américains.
Une association pour l’aider
Aujourd’hui, Caroline Lager a besoin d’aide pour son fils. En instance de divorce, elle a mis de côté sa vie professionnelle pour se consacrer pleinement à Jordan, qui n’est pas scolarisé car il n’y a pas d’auxiliaire de vie scolaire. “Il faut financer l’appareillage et les nombreux voyages chez les spécialistes” dit-elle. “Jordan est mon fils, je l’aime à 200 % et me battrai jusqu’au bout pour lui, mais avec la seule aide de ma famille, je ne sais plus comment m’en sortir.”
C’est pourquoi Caroline a créé l’association “Jordan notre arc-en-ciel”, avec sa mère Chantal Rigaud (présidente), Frédéric Rigaud (trésorier) et Nicolas Sicard (secrétaire). Vos dons vont aider Jordan dans son quotidien, mais aussi la recherche, pour que ce petit garçon puisse vivre auprès de sa mère qui l’aime tant.
Stéphane Roland, le Tarn libre
J'ai décidé avec Véro d'aller explorer les berges du canal du Midi.
Première étape aujourd'hui aux portes de Toulouse avec le troncon Ramonville Castanet-Tolosan, huit km aller-retour pour un fauteuil électrique au royaume des piétons, vélos, rollers, moto et autres poussettes.
Comme par hasard on prend la berge qui n'était pas aménagée, on a bien retenu la leçon de la veille ! Deux heures et demi pour triompher des ornières, racines et taupinières avec entre temps une pause pique-nique. Le retour côté piste cyclable est parfait, il faudra rester sur cette berge pour les prochaines étapes.
Moralité : Prenez le canal du bon côté
Pour ne pas être secoué
Sur le chemin un homme me souhaite un « bon rétablissement physique et moral », c'est sympa. Véro s'est exercé au rangement express de sandwich alors qu'un chien se rapproche du contenu de notre pique-nique généreusement étalé sur l'herbe. Ouf, tout est rangé à temps mais le chien renifle le sac quelques instants.
Steph
Pour atteindre le village de Sainte-Cécile d'Avès sans passer par le dangereux chemin de Toulze il faut faire des kilomètres. Alors avec Véro, mon AV, on décide d'emprunter un raccourci. Le chemin de terre, carossable au début, devient de plus en plus cahotique et avec ce fauteuil qui n'en fait qu'à sa tête, on est bientôt coincés et obligés d'appeler le propriétaire de la maison située au bout du chemin pour m'aider à franchir une ornière. Inutile de dire que je reviens frais et moulu à la maison.
Steph
Partir !
Aller n'importe où, vers le ciel ou vers la mer,
vers la montagne ou vers la plaine !
Partir !
Aller n'importe où,
vers le travail, vers la beauté ou vers l'amour !
Mais que ce soit avec une âme pleine de rêves et de lumières,
avec une âme pleine de bonté, de force et de pardon !
S'habiller de courage et d'espoir,
et partir, malgré les matins glacés,
les midis de feu, les soirs sans étoiles,
raccommoder, s'il le faut, nos coeurs comme des voiles trouées,
arrachées au mât des bateaux, mais partir !
Aller n'importe où et malgré tout ! ... accomplir une oeuvre !
Et que l'oeuvre choisie soit belle, et qu'on y mette tout son coeur,
et qu'on lui donne toute sa vie.
Cécile CHABOT
par Stéphane
publié dans :
Poèmes
La communion de Marc, un moment très émouvant dans l'église du village de Valencin, prolongée par un repas et un agréable moment avec la famille de Philippe et aussi mes cousins Emilie et Nicolas venus de Paris.
Steph

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